DLZ : Breaking Bad, again !


DLZ, par TV On The Radio

Encore un morceau extrait de la série Breaking Bad (Saison 2, épisode 10, dernier titre). La bonne surprise télévisuelle de ce dernier semestre…

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Galerie photos : Marrakech/Essaouira

Une nouvelle série de photos de retour d’une petite semaine à Marrakech…
Enjoy !

L
Photo : Ch.P.

http://maroc.33h33.com

En boucle : Terakaft

Terakaft. Les amateurs de musiques Touarègues les connaissent forcément de part leur “cousinage” avec les désormais célèbres Tinariwen.

Ce morceau Tenere Wer Tat Zinchegh est extrait de la compilation Ishumar, musique touarègue de résistance qui rassemble 10 groupes de guitare du Mali et du Niger, connus ou moins connus, de la mouvance blues touarègue : Tinariwen, Terakaft, Toumast, Hasso Akotey, Tamikrest…

Un superbe album qui raconte aussi l’histoire de ce peuple nomade, revient sur un siècle de mutations rythmé par la décolonisation, les sécheresses successives et l’exil (Ishumar, c’est le nom que l’on donne aux jeunes touaregs au chomage) accompagné d’un livret bien documenté pour en savoir plus sur l’histoire des touaregs et comprendre leur “résistance”.

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Meilleur que l’original ?

Une reprise remarquée dans la bande son de l’excellente série Breaking Bad.

Mick Harvey reprend Out of Time man de la Mano Negra. Perso, je préfère l’original…

Convertir du M4A en MP3

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Un petit programme bien pratique pour convertir les fichiers audio compressés en M4A (les fichiers achetés sur ITunes notamment) et les convertir en MP3.

Free M4a to MP3 Converter prend en charge les formats M4A, M4B et AAC et s’utilise par simple glisser déposer des fichiers d’une application à l’autre.
C’est simple, efficace et c’est gratuit…

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Feed RSS

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On l’a vu dans le Vercors…

Du neuf !

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Graph : Ch.P.

Théâtre : Les Quatre Morts de Marie

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Les Parisiens ont jusqu’au 10 janvier pour découvrir cette superbe pièce au théâtre du Lucernaire. Un condensé d’une heure trente d’énergie, de rêves, de solitude. De vie.

Écrite par la dramaturge canadienne Carole Frechette, mise en scène par François Ha Van, Les Quatre morts de Marie s’articule autour de quatre morts métaphoriques de l’héroïne, Marie.
Quatre tranches d’une vie qui se heurte à ses drames. Un destin cabossé d’où surgit toujours, encore et encore, une envie de vivre et de rêver.

« Moi, Marie, je mourrai jamais ! ». Premier tableau. Marie a 11 ans et demi. Elle rêve de marcher jusqu’à la Terre de Feu, d’écrire des livres, d’avoir plein d’enfants. Dans son monde, elle croise parfois des dragons ou bien Christophe Colomb. Elle s’imagine en aventurière, Marie Simpson.
Elle a des souliers neufs. Elle virevolte à voix haute dans un univers vichy, occultant l’absence de son père, jusqu’à l’abandon de sa mère. Première mort.
Adulte, elle se rebelle, écrit sur les murs, dort pour gagner sa vie, s’entoure de gens qui se débattent avec leur vie, tente, encore et toujours de faire cohabiter son monde fantasmagorique et la vie réelle, s’éloigne du bord…

Marie veut nous dire son histoire et la dit d’une bien belle façon. Par le texte, vivant, coloré, lumineux, drôle. Un texte qui trouve les mots justes pour décrire des peurs universelles. Peur de l’abandon, peur de la solitude, peur du vide. Et cette envie féroce, en chacun de nous, de s’accrocher à nos rêves.

Un texte porté par le jeu subtil de Céline Jorrion qui donne aux mots de Carole Fréchette un ton, une énergie, une sincérité qui arrime le spectateur à la course de sa vie. Bluffante en petite fille, elle nous fait traverser les différents tableaux grâce à un jeu très rythmé, toujours sur le fil, laissant le spectateur entre rires et larmes, jusqu’à nous faire toucher du doigt l’extrême solitude du personnage.

Une pièce haletante. Servie par une mise en scène énergique et un décor intelligemment minimaliste.
Une histoire drôle et tragique.
L’histoire de quatre morts… ou de quatre vies dans une.

Théâtre du Lucernaire
53 rue Notre-Dame des champs
75006 Paris
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Bruno Sassarone : Manhattan

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On a tous enfoui quelque part dans notre tête des images diffuses de moments forts. Des moments qui, pour une raison ou une autre, ont laissé une empreinte dans notre mémoire. Le souvenir que l’on en a n’est plus vraiment très net et la précision du tableau général s’efface devant les détails qui ont marqué notre ressenti (une odeur, une musique, une couleur, une lumière…).

C’est un peu le sentiment que j’ai eu en découvrant les clichés de ce jeune photographe, Bruno Sassarone, qui propose une superbe exposition sur le thème de Manhattan.
Il n’est pas question, ici, d’une représentation réaliste de la Grande Pomme. Son travail repose sur une approche résolument picturale de la photographie.
Au gré des cadrages, la maîtrise des flous et les jeux sur les lumières renvoient une vision abstraite et néanmoins sensible des paysages urbains.
Lignes, perspectives, buildings, ponts, enseignes, phares, reflets… sont autant d’éléments qui recomposent le paysage initial et transforment le visiteur en acteur de ce qu’il perçoit.
Un très beau travail à découvrir à Paris jusqu’au 14 janvier 2009.

Exposition Manhattan par Bruno Sassarone
A l’Atelier Eberlin,
15 rue Servandoni
75006 Paris
Du mardi au vendredi : de 10h à 13h et de 15h à 19h
Le samedi : de 10h à 13h et de 15h à 17h

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